Mercredi 10 août 2005 3 10 08 2005 00:00
Il est des films qui endorment, qui surprennent, qui dégoûtent et d'autres qui captivent.
Il est des films de notre enfance qu'Internet fait a fait revivre ou redécouvrir. Il y a Les Aventures de Buckaroo BanzaÏ à travers la 8e dimension par exemple.
Il est des films dont tout le monde savant parle et qui sont rigoureusement introuvables. Il y a Benny's Video par exemple.
Il est des films dont les DVD ont fixé à 1€99 le prix d'être raté, incompris, d'exploitation, authentique nanard et qui nourrissent les collections.
Et il y a des films orphelins.
"Les mille merveilles de l'univers"/"The thousand wonders of the universe"/"Ghost Planet", primé à la mostra de Rome en 1998 et au Grand Prix du Festival de Malmö en 1999, de Jean-Michel Roux, avec Tcheky Karyo, Julie Delpy, Maria de Medeiros et Féodor Atkine. C'es tout ce que j'ai pu trouver.

Un bon film? Je ne sais pas, je me suis tour à tour endormi devant, atterré, hypnotisé, lessivé, à peine interressé. A tri-chemin entre le Nowhere de Greg Araki, saturé en non-sens sadomaso de couleurs transformistes, une véritable merde, et l'évocation, allez, quand bien même maladroite de la quintessence de la science-fiction, Bip-Bip et moi nous somme juste dit : ce film a le mérite d'être singulier.  Trente minutes de vaine recherche sur le web nous convaincurent que nous ne trouverions aucun avis ni explication, il nous faudrait forger notre opinion seuls. A ce mal-aimé, qu'il ait une petite place dans mon antre.

On pourra faire tous les rapprochements que l'on souhaite entre un métrage et un être humain.

 
Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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