Blablasfème

Mercredi 21 septembre 2005 3 21 /09 /2005 00:00
Il était
       belle,
                comme un ange
                                        déchu.

Elle était
        beau,
                comme une chûte
                                       de frange.



Il était
          menthe
                 comme une branche
                                     fraïche.

Elle était
           blanche
                   comme une brèche
                                   d'orange.

Lui avait
            faim
                    comme un in
                                 -décis.

Elle avait
           six
                    ex petits
                                copains.

Mais voilà,
           Vierge
                   ascendant
                               Scorpion
Est pour
           saison
                 compatible au
                             sexe,

Et quand les
         sens
                suivent leurs
                           décans,
Les corps concourrent        
               à l'incan-
                          descence.

Des langues qui
            gloussent
              et se font
                         pénis,
Des lèvres qui
             plissent
            quand tout se
                       mélange.



Elle m'a avoué
           qu'il était
                     étrange.

Il m'a confié
          qu'elle avait
                    trop bu.

Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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Mardi 27 septembre 2005 2 27 /09 /2005 00:00
Bonsoir.

Logique Elémentaire et Grammaire Floue en prisme avec l'Amour.




I. Eau


Le temps, c'est de l'argent.
L'argent ne fait pas le bonheur.
Les minutes coulent.
Donc le temps ne fait pas le bonheur.
Le bonheur est-il dans l'étang?



II. Feu


Faire FEU! de tout artifice.
S'échauffer sur un haut-bois.
Difficile est la route semée de bûches.
Ta bouche est brûlante.
Le bonheur est-il dans la température?



III. Terre


Des blattes plates penchent sur le sujet.
Débilitées déblatérées.
Dommage.
Les coléoptères collatérâlent.
Le bonheur est-il dans l'horizon?



IV. Air

Tu transpires la Grâce.
Tes miettes de moiteur sont à moitié à moi.
Pourquoi m'avoir coupé le souffle?
Tu sens agréable.
Le bonheur est-il dans l'air?




Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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Samedi 1 octobre 2005 6 01 /10 /2005 00:00
La vie affective des coyotes est pleine de rebondissements, surtout en période de chaleurs. Ils se mettent à penser :
"Pourquoi, manger du lion, c'est bien vu, alors que bouffer de la chatte c'est vulgaire?"
, et autres pensées insensées et carnivores penchant entre le deuxième et le troisième degré. Ils mozaÏquent leurs appareils génitaux. Ils font des moonwalks avec des chats de gouttière.

En ce moment, je suis pris dans une phase d'identification fantasmée, à ne pas confondre avec l'effet Barzotti que constitue une autre forme d'identification assez développée chez moi ces ans-çi. Je crois me reconnaître et voir de troublantes coïncidences dans des histoires diverses, non pas parce que je ressemble à l'héroin, mais, bêtement, parce que j'aimerais lui ressembler.

C'est ainsi que j'ai commencé un roman intitulé "Un garçon très séduisant" qui raconte l'histoire d'un informaticien parfaitement aimable et qui n'est pas doué pour les accroches et les entreprises amoureuses (La séduction, quoi). Jusqu'au jour où sa meilleure amie se met à s'occuper de son cas. Sur ses conseils, s'ensuit une transformation du jeune homme bien sous tous rapports en "Bad Boy" avec les conséquences dont je ne peux encore vous faire part, vu que je ne suis guère avancé dans la lecture du-dit livre.


Assumons.
J'ai envie que ça m'arrive.
J'ai envie d'apprendre des techniques, de m'affûter, de mordre.
J'ai envie de vivre un roman.
J'ai envie de laisser s'exprimer mes instincts,
                                  de devenir un MONSTRE



                                  de sensualité.

Qu'on sente le fauve.
Qu'on sente qu'avec moi, il y a des choses



                                  à perdre,



                                  et



                                  à gagner.



Quelque chose comme le contraire de l'indifférence.

Tant qu'une amie sait ce qui se trouve sous la peau de bête.
J'ai envie de trouver ma pygmalionne.

Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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Jeudi 6 octobre 2005 4 06 /10 /2005 00:00
Ca donnait à peu près ça :

(Ouvrez les guillements)
Je ne vais pas vous faire un slam, mais une confession.
Je suis venu au slam pour une mauvaise raison.
Une séparation.
Au début, on s'est foutu de moi.
On m'a dit :
"Tu as changé de cap, maintenant, tu fais l'amour aux mots?"
Et j'ai cherché des mots pour qu'ils m'en donnent.
Les mots "guérison", "équilibre".

Ca a été très dur.
Les gens tapaient dans les mains et me disaient "C'était bien".

Au lieu de me taper dans le dos et me dire : "Ca va aller".

Astrologiquement, nous étions tellement compatibles.

Il n'y avait guère que le Sagittaire que nous n'avions pas pratiqué.
Je n'étais pas assez souple.
Nous nous sommes quittés comme ça.
Imaginez vous marcher le coeur gros.
Puis vous vous arrêtez et vous examinez le bouchon.

Ce n'était pas le bon.
J'avais gardé le sien, et elle avait gardé le mien.

Elle avait gardé la musique, et j'avais gardé les instruments.
Elle avait gardé les feuilles, et j'avais gardé l'arbre.
Elle avait gardé le stylo et j'avais gardé l'encre.
Elle avait gardé les poèmes et j'avais gardé les mots.

Aujourd'hui, ca va mieux.
J'étais avec elle encore tout à l'heure.

Et nous avons procédé à la séparation des biens.

J'ai dit :



"Bien."



Elle a répondu :



"Bien."



On a divisé à part égale tendresse et bienveillance.
On a gardé chacun une dent de Cupidon, après lui avoir cassé la gueule.
On s'est serré très fort.
Puis j'ai repris mes épaules.
Elle a gardé ses seins.
D'un commun accord, nous avons décidé de ne plus faire corps commun.
D'un commun accord, nous avons gardé nos larmes.

(Fermez les guillemets. Fermez-les, bon sang.)

Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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Mardi 18 octobre 2005 2 18 /10 /2005 00:00


"Je t'aime tellement que ça se saurait"


Et...

...

... c'est tout?

Ce n'est pas possible, ça ne peut pas être ça, ca n'est pas fini, ça ne veut rien dire, "Je t'aime tellement que ça se saurait".

Tu m'aimes, tu me l'as dit, tellement fort que... que quoi?
Je m'attendais à une métaphore éclatante, ou au moins éclatée, à une image dessinée avec des mots, à un bout d'absolu ou quelque chose de chaud, je m'attendais à une puissance impossible.

Mais "que ca se saurait"? Qu'est-ce qui se saurait? Ca se saurait si tu m'aimais, c'est ça? C'est comme ça qu'on l'entend, cette tournure, d'habitude, non? C'est ce que tu voulais dire? Que tu ne m'aimes plus? C'est la phrase qui brise notre habitude? Dois-je comprendre que le bonheur est en conditionnel? Qu'on ne sait pas ce qui nous pousse à aimer? Je n'y comprends rien...

Juste, si tu m'avais dit que tu m'aimais simplement, cela m'aurait suffit. Même si ce n'étaient que des mots, même si la réalité en aurait fait un mensonge tendre. Mais là, ça n'a pas de sens. ll manque plus que de la vérité à la fin de ta phrase. L'Amour est au dessus de tout, l'Amour est en dessous de tout, on l'a appris tout les deux quand sa Bulle nous a fait perdre l'orientation, l'autre comme seul repère. Et maintenant qu'elle a éclaté, je dois me débrouiller avec ça?

Ou alors n'ai-je pas compris un double-sens, un sens caché, peut-être entre les mots, peut-être entre les lettres, peut-être aurais-je dû regarder plus attentivement dans ton regard et tenter de percer le secret dont tu m'as montré la boîte noire après l'accident.


Ta phrase, c'est n'importe quoi. On ne s'interesse pas au n'importe quoi, sauf quand il s'agit d'Amour. Celui-là, j'ai à coeur de le comprendre, je n'en aurai rien à faire sinon, les gens disent n'importe quoi à tout bout de chants, on ne va pas s'embêter à comprendre, parfois, il n'y a rien à comprendre, le reste du temps, on fait exactement comme si. Mais je ne peux pas me contenter de penser que le temps n'a fait que passer huit fois crocheté à tes lèvres.

Je te connais trop bien. Tout est fonctionnel, chez toi. Tout a un sens, tout en a toujours eu, tu connais chaque effet, chaque raison, la puissance et la valeur profonde de chaque mot. Tu n'as pu les prononcer que parce qu'ils représentaient la synthèse absolue de ta pensée.
Alors, est-ce que c'est moi? Est-ce la marque définitive de notre décalage? Est-ce que je ne suis pas assez intelligent, ai-je manqué un contexte important, qui l'a été pour toi, et qui, si je ne l'avais voilé d'une ignorance insensible, m'aurait permis de saisir ton message?

Peut-être n'étais-tu pas à entendre? Peut-être n'avais-tu rien à me dire. Peut-être as tu offert au silence un luxe, pour une nuée de beauté ironique ou nécessaire que je serais prêt à considérer, je te le promets, sans même être complétement capable d'en saisir la moindre trace, je pourrais accepter sa présence et faire semblant de la voir.

Depuis que j'ai cherché à comprendre, je n'ai eu que des questions dépourvues de leurs âmes soeurs.
Chaque jour que je lève, je fais l'erreur de chercher encore ces réponses.

"Je t'aime tellement que ça se saurait"

P
our un temps, je me suis condamné tout seul à fabriquer une essence avec le poison de ce paradoxe.


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Samedi 22 octobre 2005 6 22 /10 /2005 00:00
Ce blog est optimisé pour une lecture active.
Afin d'en conserver la saveur, il est recommandé de le lire lentement, à tête reposée, en laissant son imagination combler l'espace entre les mots, et de ne surtout pas utiliser de micro-onde.
Il est ludique par essence et ne tire ses effets que de la propension de son lecteur à en animer sa lecture. Ainsi, ce blog fera apparaître d'étranges images si on en augmente la taille des caractères de façon à ce que les mots se coupent et se recouvrent (control_+ sur firefox), si on ne découvre que des moitiés de mots en les surlignant (le control_A étant déconseillé), si on réduit la fenêtre pour ne laisser que quatre mots par ligne, si on utilise le défilement automatique afin de contrôler le rythme de lecture, etc.
Dans notre société, l'important n'est pas la façon dont on produit, mais celle dont on consomme.

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Vendredi 4 novembre 2005 5 04 /11 /2005 00:00

Un esprit sain, ça c'est plus sage
Un esprit sain dans un corps sain
Un esprit sain dans un corps sien
Un corps sien dans un esprit mien.

Un corps sain dans un corset,
Un esprit tient dans un cor, c'est
Que d'accord l'esprit encore sait
Coordonner le corps en chasse

Son corps vient hors de ses cordages.
Son coeur vient hors de son corsage.
Mes mains sont en état de siège
L'esprit Saint accuse son âge.

Un corps sincère forcément
Ne s'emporte n'importe comment
Son corps rie comme un aimant
D'émoi corsaire à l'abordage

Un morceau qui dépasse de Corse
C'est comme un printemps qui se jette
Une promesse qui espace l'écorce
Un corps chaud dans un-esprit-qui-s'dilate.

Est-ce donc un mauvais songe
Que de croire en ce paradis sauvage?
Sont-ce diversions, mensonges?
Un esprit sain, ça c'est plus sage.

De toute la thermodynamique,
Et autres histoires de pirates
Il est une clause que je retiens,
Des esprits chauffés on obtient
Dans l'émulsion,
Dans l'émotion,
Dans la potion,
L'image,
Mentale,
Magique,
D'un corps
Mien
Dans un corps
Tien.

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Dimanche 6 novembre 2005 7 06 /11 /2005 00:00
Il y a eu une coyote, ou plutôt une coyotesse
Je vois déesse partout


Une amie devenue miel

Animal

Un strabisme légèrement divergent et absolument craquant
Au niveau des tétons

Si
Les anges ont des ailes
Elles cachent un cul aussi doux que le sien

Elle a ébranlé mon coeur
Jusqu'à ce qu'il délivre ce trop plein d'amour
Saumâtre

Puis est venue l'heure des questions
Je n'ai pas de réponses
C'est vrai
Et facile
Elle me dit qu'elle en est au même point
Quand j'avoue ne pas connaître le mien

Elle ne veut pas perdre un ami
Et un amant
Je ne le veux pas non plus
Qu'est-ce que j'ai fait alors?

Une parenthèse
Une parenthèse fermée pour se protéger

Elle me dit devoir se protéger

Et j'aurai été l'agression

Elle est plus vigilante, c'est une chance
Et comprend mes instincts inconscients de prédateur
Un gibier expérimenté

Je ne suis pas un salaud
On dirait presque que ça passe
Je suis comme absent dans ce café
Elle prend les décisions
J'attends muet, cramoisi, humilié et soulagé
Nous allons garder nos distances
Quelque centaine de kilomètres

On prendra soin l'un de l'autre
J'apprendrais comment réagir

Elle est aussi distraite que moi
Elle ne fait pas attention aux endroits ou elle dépose ses baisers

Que c'est compliqué, entre la vie, les sentiments, le sexe et les protocoles

Elle a mis de l'amour dans mes moustaches

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Mardi 22 novembre 2005 2 22 /11 /2005 00:11
(hyperpoème)


L'Amour et la Montagne



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Mercredi 7 décembre 2005 3 07 /12 /2005 00:34

La mise en scène implique qu'il ferme le sac.

Il y a quelques petits trous tout le long de la surface pour que la peau respire et ne colle pas. Visuellement, de l'extérieur, il n'y a plus qu'un tas informe, dès lors qu'elle est immobile; mais elle respire, et anime le matériau inorganique et d'un bleu de formol d'une danse de serpent mécanique. De l'intérieur, elle voit des pans de plastique la surprendre par leurs mouvements brusques et imprévisibles, la stressant dans un étau hermétique et déjà moite de sa sueur. Puis il noue le sac par trois fois. Les trois hauteurs correspondent à peu près aux chevilles, aux hanches, et un petit peu au dessus des seins. En vérité, il ne peut pas déterminer la position de la corde. Il imagine, et s'excite d'imaginer que derrière cette toile froide, il a peut-être frolé un téton, que cette courbe est peut-être un signe de fémininité. En vérité, dans le chaos de ces sollicitations sauvages, son corps est éraflée sans ménagement, ses zones les plus sensibles sont malmenées au même titre que les autres, et elle ne comprend rien des intentions à l'origine, tout juste comprend-t'elle la corde quand celle ci se resserre en tordant ses jointures.

Puis il insère le tube.

Le tube est extrêmement laid, il ressemble à un pot d'échappement, mais il est fonctionnel. Elle sent monter une crise de claustrophobie à mesure que le tube se cogne aux commissures de ses lèvres. Comme à chaque fois, l'anxiété devient panique, la respiration semble impossible, elle cherche maladroitement l'entrée du tube. Il trouve la bouche après plusieurs coups de boutoir.  Sa gorge s'empale sur le tube et lache une grande respiration afin de chasser l'air vicié de ses poumons.

Il n'est plus qu'attentif aux moindres démonstrations humaines qu'il essaie tant bien que mal de deviner au travers du plastique froid. Elle n'est plus que nerfs et respirations.  Privé de ses repères visuels, baignant dans l'antithèse de la beauté plastique humaine, du contact particulier de la chair, il ne percoit plus que les mouvements affaiblis d'un combat intérieur, retenu, contre le symbole de sa civilisation, le polyéthylène. Privée de sa vue, de sa liberté, elle ne percoit plus que la contrainte qui la renvoie par ses nerfs brulant à la mécanique de son corps. A un moment, elle en oublie sa douleur, elle n'est plus que respiration. Le monde autour d'elle n'est plus que l'air qui passe coupé du tube.

Puis il commence à la fouetter. Elle ne dit rien, parce qu'elle aime ça. Il ne dit rien non plus, parce qu'il l'aime. Il frappe avec hésitation au début, elle se mord les lèvres avec détermination. La moindre pointe claque là où il ne faut pas, là où le nerf n'est pas prêt, où là ou il n'en veut plus. Puis il frappe plus fort. Il ne dit rien, parce qu'il veut qu'elle l'aime, elle ne dit rien non plus, parce qu'elle l'aime. Il se demande quelle sensation procure le claquement du cuir au travers le plastique. Ce n'est pas du tout ce qu'elle imaginait. Puis il se met à frapper plus vite, elle ne dit rien parce qu'elle veut qu'il l'aime, il ne dit rien parce qu'il aime ça.

Mais ce soir, ça va trop loin. Le sac se déchire sous les attaques du fouet. Lorsque les pointes se mettent à toucher la chair, elle se découvre un fil dénudé, la douleur se transforme soudain,  intérieure,  intime, traumatique.

Elle ne comprend pas, elle s'est toujours maitrisée jusqu'à ce soir, elle se met à hurler de panique. Elle n'en peut plus d'être agressée, elle a peur d'être détruite, elle a peur de mourir, elle n'en peut plus d'avoir peur. Son cri résonne en lui comme un coup de poignard dans le coeur, le désagrège, l'explose de terreur. Elle se débat comme une furie contre le sac et contre les noeuds. Il se précipite pour la libérer, l'horreur de la perdre tétanise tout son être. Elle glisse de la table en retrouvant l'air libre, elle mouline des bras et des jambes en essayant de s'enfuir. Il la rattrape alors qu'elle tombe. Ses bras amortissent sa chute, le contact de leur corps nus est la sensation la plus humaine et la plus chaleureuse qu'ils aient jamais connu. Il lui répète : "Je suis là, je suis là, je suis désolé, tu ne crains rien." Elle le regarde comme on regarde l'être aimé, elle sait qu'il sera toujours là pour la protéger. Ils savent tous les deux l'amour et la peur, la peur et l'amour. Elle sent ses mains dans ses cheveux, son regard mouillé, son attention absolue. Leurs yeux brûlent du torrent de l'émotion. Leurs coeurs battent avec l'intensité des accidents. Ils se serrent l'un contre l'autre, lentement, pleurant leur plus intense retrouvaille.





Je sais pas. J'imagine.
Par CoYoTE - Publié dans : Blablasfème
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